03
Avr 13

Le constat est clair : les groupes politiques étudiants ne bénéficient d’aucune reconnaissance ni légitimité sur le campus de l’Université de Mons contrairement à ce qui existe dans toutes les autres universités en Communauté Française ! Y aurait-il une spécificité montoise empêchant tout débat politique ?

Suite aux évènements récents qui opposent le COMAC et l’université, les Etudiants Libéraux et les Etudiants Démocrates Humanistes réclament une reconnaissance unanime des groupes politiques étudiants sur le campus afin de permettre aux étudiants de pouvoir, s'ils le désirent, s’impliquer au sein d'une organisation politique étudiante et ce, sur base d’un choix raisonné et d’une offre pluraliste présente sur le campus.

Il est évidement que les débordements et les attitudes cavalières sont encouragées quand la parole n’est donnée qu’à une seule mouvance politique. Particulièrement, nous condamnons les méthodes employées par le COMAC tant à l’UMons que dans d’autres établissements et qui visent à imposer aux étudiants leur vision politique au mépris des règles établies. Comac, le mouvement de jeunesse du Parti des Travailleurs de Belgique (PTB), est bien connu pour ses positions extravagantes et comme étant le bras armé du PTB. LA FEL et les EDH disent oui à la présence de groupes politiques étudiants au sein de nos universités mais pas à des jeunesses de partis qui n’ont que pour but la propagande !

Les Etudiants Démocrates Humanistes et les Etudiants Libéraux plaident donc pour la mise en place d’une plateforme des groupes politiques permettant leur reconnaissance, un réel débat au sein de l’université ainsi qu’une collaboration harmonieuse qui ne s’apparenterait ni de près ni de loin à une quelconque propagande. L'existence de cette plateforme aurait pour objectif de sensibiliser les étudiants à la politique en mettant en valeur une offre diversifiée de mouvances politiques. Les organisations politiques étudiantes devront d’ailleurs s’engager à signer une charte « de bonne conduite » et de « respect » avec l’Université de Mons.

Contact sera d’ailleurs pris avec le rectorat de l’UMons dans les prochains jours à ce sujet.

L’université a toujours été un lieu de débats, de prises de position et de formation, c’est pourquoi les Etudiants Démocrates Humanistes et la Fédération des Etudiants Libéraux disent conjointement non à la censure politique mais oui à la reconnaissance de TOUTES les organisations politiques étudiantes sur le campus de l’UMons ! L’action des mouvements politiques étudiants se veut être une action formative, citoyenne et d’ouverture au débat critique et non une démarche partisane. Nous sommes des mouvements étudiants comme les autres, nous revendiquons d’être traité comme tels.


Pour les Etudiants Démocrates Humanistes,

Maryline Ledoux, Secrétaire Générale (0473/515.592 – Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.)


Pour la Fédération des Etudiants Libéraux,

Omar Marhraoui, Président (0478/667194 - Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.)